1925. Lieutenant. 1er
Régiment Étranger de Cavalerie (REC) – Légion Étrangère. Maintien de l’ordre des
territoires (Levant – Asie Occidentale). Deux blessures – Citation à l’Ordre de
l’Armée. 12ème Régiment de Cuirassiers.
1926 - 1930. Retour au 1er
Régiment Étranger de Cavalerie (Euphrate). Maroc (Boudnib) – Tunisie (Sousse) –
Maroc (Rich – Ouarzazate – L’atlas Central. (37ème régiment
d’aviation). Deux nouvelles citations – Chevalier de la légion d’honneur.
1931-1943. 1er Régiment de Chasseurs d’Afrique – 3ème Régiment de Hussards – École d’Application de Saumur - 1er Régiment Étranger de Cavalerie – École de Guerre – 2ème Bataillon de de Dragons Portés – État-Major de de la 20ème Région d’Infanterie – 4ème Régiment de Spahis Tunisiens.
Le 7 mai 1934, il épouse à Sousse (Tunisie) Bernadette
Léonie Marie NICOLAS (1912-1963)
Campagne de Tunisie (nouvelle citation à l’ordre de l’Armée) – Affectation à la 1ère Division Blindée (3ème Bureau).

1944. Avril, il est affecté au 2ème Régiment de Chasseurs d’Afrique – Commandant en second.
Il se distingue à
plusieurs reprises lors de l’offensive de l'Alsace. Char « Bretagne ».
Novembre. Il commande le groupement qui parvient le premier
des alliés au Rhin (Rosenau – 4ème escadron – Peloton De LOISY).
Blessé deux nouvelles fois lors de la campagne de France).
Décembre. Il est promu à Colmar (Haut-Rhin), Officier de la Légion d’Honneur.
Colmar: Le général SUDRE. Décoration le chef d'escadron Commandant Paul GARDY.
1945. Janvier. Nommé
lieutenant-colonel, il est affecté à l’École d’État-Major puis à Baden-Baden au
cabinet du général Pierre KOENIG (commandant en chef de la zone d’occupation
française en Allemagne).
1946 - 1958. 1er Régiment de
Cuirassiers (Mars 46 – Neustadt) - Grade de colonel (octobre 1947) - Chef d’État-Major de la 1er Division Blindée
(juin 1948 / février 1951) – Commandant la subdivision de Tours (Indre et
Loire), cravate de commandeur de la Légion d’Honneur.
Retour en Afrique du Nord (Sidi-Bel Abbés) Groupement Autonome de la Légion Étrangère (1951) - Adjoint au Général commandant la 1ère Division Blindée en Allemagne - Général de Brigade (1956) - Inspecteur de la Légion étrangère (1958).
1961-1963. Opposé à l’abandon de l’Algérie, il passe dans la clandestinité. Condamné par contumace le 11 Juillet 1961 par le Haut Tribunal Militaire, (putsch des généraux en 1961).
NOTE. 220 officiers sont relevés de leur commandement, 114 traduits en justice, (seuls 83 sont condamnés). Plus d'un millier d'officiers d'active de l'armée hostiles aux décisions du gouvernement ou par solidarité avec les putschistes démissionnent de leur propre initiative.
Il s’exile en 1963 avec sa famille en Argentine dans la
région de Formosa (proximité du Paraguay) puis à Rosario.
1968 - 1975. Le 24 juillet 1968,
le général de Brigade GARDY est amnistié. Le 26 octobre 1975, il décède à l’âge
de 66 ans, dans une collision à un passage à niveau non sécurisé à Oliveros
(province de Santa Fe)
Le général GARDY est inhumé à Mision Tacaagle (Formosa)
NOTE : En novembre 1982, les généraux putschistes encore vivants seront réintégrés dans l’armée (corps de réserve), par une nouvelle loi d’amnistie.

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