18 juin 1920 – au Vigeant (Vienne)
29 janvier 2007 - Poitier (Vienne)
Fils de Joseph Henri PAILLARD (1877- XXXX) et d'Alexandrine BEAUDOUX (1885-1982).
Absence de photographie. Peloton de brigadiers 1942
Publication août 2026
Marié le 22 octobre 1949 au Vigeant (Vienne) avec Simonne Marie PIQUET.
1941. Ouvrier agricole, il prend un engagement volontaire le 11 février pour trois ans à Marseille (Bouches du Rhône) au titre du 2ème Régiment de Chasseurs d’Afrique.
Arrivée au corps (Oran) le 18 février.
1942 - 1944. Peloton de brigadier
(janvier 1942) – Brigadier-chef (janvier1944).
NOTE: La fiche matricule de PAILLARD Maurice, ne mentionne pas, sa présence au groupement De LEPINAY durant la campagne de Tunisie (Novembre 42 - Mai 1943).
Maintenu à compter d’avril 1944 sous les drapeaux, par
prolongation de son contrat le 11 février 1944.
Affecté au 2ème escadron commandé par le capitaine D'USSEL
François. Embarque à Mers el Kébir le 2 septembre pour les côtes varoises, il débarque avec son régiment le 9, sur la plage de Sainte Maxime pour participer à la campagne de France.
La Provence, la vallée du Rhône, Les Vosges, l'Alsace, le
Rhin et la forêt Noire (Allemagne). Les différentes unités ont dû faire face à
une résistance allemande acharnée, à des conditions hivernales rigoureuses et à
un terrain difficile
1945. 1946. Promu maréchal des
logis, par la décision du chef de corps, le 1er juin 1945. Démobilisé
le 17 janvier 1946 et renvoyé dans ses foyers au Terrier (Vienne).. Rayé des
contrôles
1975. Admis à la retraite, par
décision du 13 mars 1945, le 16 avril de la même année., se retire à Poitiers
(Vienne).
2007. Décède le 29 janvier 2007 à
Poitiers (Vienne) à l'âge de 86 ans.
NOTE: Le village de Vigeant (Vienne), entre malheureusement dans l’histoire, le 4 août 1944. Il est violement pillé, martyrisé et incendié par les allemands.
Ces derniers, massacrent 42 personnes, dont un bébé de 17
mois. Le mur qui sert de soubassement au mémorial de Vigeant porte aujourd’hui encore
l’impact des balles.
Le matin de cette journée meurtrière, les deux maquis (Adolphe
et Joël), avaient mis en grande difficulté une colonne allemande montant vers
la Normandie, 18 maquisards et deux résistants trouvaient la mort dans les combats



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